À propos de nous
Nous vivons dans un monde instable. Pannes, crises, dépendance technologique : la fragilité de notre mode de vie n’a jamais été aussi visible.
Fox Peppers est né d’un désir de partager aussi bien notre expérience que les vôtres.
Allez vers plus d’autonomie ensemble. De retrouver et réapprendre les savoirs oubliés. Mais d’apprendre aussi la défense personnel et celle de nos domiciles et de se préparer à l’imprévu.
Nous sommes une petite équipe d’adepte du survivalisme, convaincus que chacun peut apprendre à redevenir acteur de sa propre sécurité et de son bien-être. Notre démarche n’est pas un repli, c’est une préparation et une reconnexion.
Au bon sens, à la terre, à la communauté et à la liberté.
Notre objectif ? s’entraider à bâtir vers toujours plus d’autonomies et de sécurité, participé au sein de cette communauté en y ajoutant notre pierre à l’édifice.
Ici, tu trouveras des guides pratiques, des tests d’équipement, des conseils pour l’autonomie alimentaire, énergétique et en eau, mais aussi des réflexions sur la philosophie de vie qui se cache derrière le survivalisme moderne.
🌾 Se préparer, ce n’est pas craindre l’avenir. C’est apprendre à l’accueillir sereinement.
Petit mots d'un des créateurs de Fox Preppers
Je n’ai pas découvert le survivalisme en lisant un manuel ou en tombant sur une vidéo sensationnaliste. Ça s’est glissé dans ma vie presque en silence, comme une évidence que je n’avais pas encore formulée. Tout a commencé par une sensation diffuse, une impression que le monde autour de moi, aussi confortable et moderne soit-il, reposait sur un équilibre fragile. Une panne de courant un soir d’hiver, une étagère vide dans un supermarché après une grève, ou encore un reportage sur des catastrophes naturelles… Ce sont de petits déclics, mais qui, mis bout à bout, finissent par poser une question simple : suis-je prêt si, un jour, les choses déraillent ?
Mais le vrai basculement, lui, est arrivé en juillet 2021, quand ma province a été frappée par ces inondations terribles. Je les ai vécues de l’intérieur. Je me souviens de l’eau qui monte, du chaos, des regards perdus de ceux qui n’avaient rien vu venir. Et surtout, je me souviens de ce sentiment amer : celui d’être abandonné. Les autorités, censées nous protéger, semblaient dépassées, absentes, presque invisibles. À ce moment-là, j’ai compris une chose essentielle : dans des situations pareilles, on ne peut compter que sur soi. Ni sur les promesses, ni sur les discours, mais sur sa propre capacité à réagir, à protéger les siens, à trouver des solutions dans l’urgence.
C’est ce jour-là que j’ai eu mon déclic final. Le survivalisme n’était plus une idée abstraite, il devenait une nécessité. Pas une fuite du monde moderne, mais une façon de s’armer de compétences, de savoir-faire et de lucidité pour affronter l’imprévisible.
Avec le temps, j’ai découvert que préparer un sac d’urgence, apprendre à faire du feu ou à filtrer de l’eau, ce n’était pas seulement une manière de se protéger. C’était aussi une façon de retrouver une forme de confiance en soi, un lien concret avec la nature, et même une certaine sérénité. Au lieu de craindre le pire, je me suis mis à apprécier le fait d’être prêt, comme un marin qui vérifie son bateau avant de prendre la mer.
Alors oui, si je m’intéresse aujourd’hui au survivalisme, ce n’est pas par peur mais par expérience. Parce que j’ai vu de mes propres yeux ce que c’est que d’être laissé à soi-même, et parce que je sais désormais que la meilleure sécurité, c’est celle qu’on construit soi-même, pas celle qu’on nous promet.
« Mieux vaut être préparé que pris au dépourvu, car ce que l’on croit réservé aux autres peut aussi nous arriver à nous-mêmes. »
